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Une étude parue dans la revue Journal of Medical Ethics nous apprend moult détails sur la pratique de l’euthanasie en Suisse.
En 4 ans, entre 2009 et 2012, le nombre d’étrangers venant en Suisse afin d’obtenir un cocktail mortel a été multiplié par 2, les nationalités décrochant le podium étant allemandes, britanniques et françaises. Entre 2008 et 2012, ce sont 611 non suisses qui ont « bénéficié » de la « générosité » helvétique !
Soyez rassurés : la législation suisse est très rigoureuse ! Vous ne pourrez obtenir votre sérum de damnation que si votre demande ne se fonde pas sur un mobile « égoïste » !!! Voilà qui laisse place à l’interprétation hasardeuse de la jurisprudence !!!
Un dernier petit détail croustillant avant la route : hormis quatre personnes qui ont inhalé de l’helium, le reste s’est donné la mort par l’absorption de pentobarbital de sodium.
Bon séjour en Suisse !
Xavier Celtillos






[…] Extrait de: Source et auteur […]
Il commence mal votre article : « moult détails sur l’euthanasie en Suisse » sauf qu’en Suisse, l’euthanasie est interdite et à ce titre non pratiquée !
Les mots ont de l’importance ! la Suisse autorise le « suicide assisté » ce qui veut dire que c’est le malade qui se suicide tout seul avec l’aide d’une tierce personne qui lui procurera le produit (membre d’une association comme Dignitas par exemple) mais ce n’est jamais un médecin qui fait une injection létale pour faire mourir le malade.
La personne tétraplégique qui ne peut pas tourner la mollette d’une perfusion ou avaler le produit létal tout seul ne peut pas être aidé à mourir comme c’est le cas en Belgique, pays qui a dépénalisé l’euthanasie et le suicide médicalement assisté en 2002. Dans ce pays (comme aux Pays-Bas ou au Luxembourg) il est permis à un médecin de faire une injection létale à un malade qui l’a demandée et qui entre dans le cadre strict défini par la loi. Le suicide « médicalement » assisté est aussi autorisé et contrairement à la Suisse, c’est le médecin qui apporte le produit létal au malade et qui reste à son chevet le temps qu’il le boive. Il n’y a pas d’autre intermédiaire entre le malade et le médecin. Et dans ces pays, tous les malades peuvent donc être aidés à mourir, qu’ils soient en capacité ou en incapacité de se suicider tout seul.
Et cela fait une grande différence parce que personne n’est laissé sur le bord de la route.
En Suisse, un médecin qui ferait cet acte serait poursuivie par la justice.
La Suisse, tout comme les pays du Benelux ont compris que les agonies aussi longues qu’inutiles en fin de vie devaient être laissées à l’appréciation et à la volonté des malades incurables. Pas la peine donc de traiter ce sujet sur un ton sarcastique comme il est traité dans la suite de l’article.
Ces lois sont des lois de liberté et pas d’obligation et sont certainement plus humaines que la loi Léonetti qui, dans notre pays, se satisfait de faire mourir les malades de faim et de soif (euthanasie passive différée dans le temps parce que tout le monde sait bien qu’en arrêtant l’alimentation et l’hydratation, le malade va finir par mourir donc l’intention de faire mourir est bel et bien là, seulement au lieu de mourir vite et sans douleur, on préfère chez nous la lenteur et l’hypocrisie !)
Hé Vlan ! Vous vous discréditez d’emblée, Xavier Celtillos !
Quand on veut ironiser sur un sujet, il faut en être bien informé : l’Euthanasie, en Suisse, est un délit !
Pas au plaisir de vous lire.
Mido Déjiha.
quand on ne sait pas on ne dit rien cela évite le ridicule
l’euthanasie en Suisse. L EUTHANASIE EST INTERDIT EN SUISSE
apprenez la différence entre suicide et euthanasie afin de ne ps vous discréditer
[…] avait déjà abordé le sujet du « tourisme de la mort » pratiqué par la Suisse où des étrangers viennent se faire euthanasier. La compagne de Michel […]
[…] https://medias-presse.info/venir-en-suisse-pour-mourir-ou-le-tourisme-de-la-mort/14372 […]