Le 1er février 2016, le Dr Nicole Delépine était l’invitée de Radio Courtoisie. Elle entre sans hésitations dans le débat qui agite gouvernement, médecins et parents autour des vaccins tri-, hexa- et tétravalents.
« Il n’y a aucune raison pour les parents qu’ils acceptent autre chose que ce qui est légal : DT-Polio, point à la ligne… Donner quand même beaucoup de valences aux bébés empêche évidemment qu’ils fassent leur propre immunité. Donc c’est complètement aberrant de donner tant de vaccins à des tout petits bébés de deux mois ou à peine deux mois. »

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Les vaccins nous protègent des maladies
Régulièrement, on nous dit ou on lit que les vaccins nous protègent des maladies.
Qu’en est-il ?
Pour cela, passons en revue quelques maladies infectieuses :
1. La variole :
En Bavière, en 1871, il y eu 30.742 cas de variole dont 29.429 cas chez des personnes vaccinées, soit plus de 95 % de cas de variole chez des vaccinés.
La Prusse, à la même époque, vaccina à tour de bras et connut la plus haute incidence de variole dans les pays du Nord de l’Europe avec 69.839 cas.
En 1905, les États-Unis prirent possession des îles Féroe. Avant la prise par ceux-ci, le taux de mortalité par la variole était de 10%. Entre 1905 et 1906, à la suite de campagne massive de vaccination, une épidémie fit mourir 25% des habitants. Entre 1918 et 1920, aux Philippines, l’armée américaine obligea 95 % de la population à se faire vacciner contre la variole. Il y eut une terrible épidémie avec 60.000 morts, emportant 54 % de la population. La capitale Manille – dont la population avait été vaccinée en presque totalité – fut la plus touchée (65,3%). Pendant le même temps, les habitants de l’île de Mindanao – dont la population avaient refusé de se faire vacciner – furent touchés de la variole dans seulement 11,4 %, soit sensiblement le même taux de mortalité observé avant l’entrée des États-Unis [1].
2. La diphtérie
En 1919, il y avait en Norvège quelque 16.000 cas de diphtérie. Alors que ce pays vaccinait peu, il n’y eut que 54 cas de diphtérie en 1939.
En 1941, la vaccination a été généralisée : en 1943, 22.000 cas de diphtérie furent recensées…
3. La coqueluche
Le département américain de la santé publia une étude sur les cas de coqueluche rapportés entre 1987 et 1991 dans l’Ohio. La moitié des cas rapportés étaient des personnes vaccinées [2] …
En 1993, il y eu une épidémie de coqueluche à Cincinnati (Célia D.C. CHRISTIE et al 1994) :
74 % des enfants entre 19 mois et 12 ans qui avaient fait la coqueluche avaient reçu 4 ou 5 doses du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche ;
82 % des enfants entre 7 et 71 mois avaient reçus au moins 3 doses.
4. La poliomyélite
En 1986, une sérieuse épidémie de poliomyélite eut lieu en Afrique de l’Ouest qui pratiquait la vaccination massive contre celle-ci, comme recommandée par l’OMS. La vaccination massive n’empêcha pas l’épidémie de poliomyélite [3] et il y eut près de 200 enfants correctement vaccinés qui contractèrent la poliomyélite… [4] [5]
En 1988, il y eut une épidémie de poliomyélite à Oman : les cas furent plus nombreux dans les régions où la vaccination avait été pratiquée de manière massive.
Entre 2007 et 2008, il y eut de 1.433 cas de poliomyélite sur virus sauvage (PSV) relatés en Inde [6] :
1.108 cas ont reçu plus de 7 doses = 77,3 % des cas (sur un total de 1433 cas) ;
265 cas ont reçu entre 4 et 6 doses = 18,4 % des cas (sur un total de 1433 cas) ;
40 cas ont reçu entre 2 et 3 doses = 2,79 % des cas (sur un total de 1433 cas) ;
20 cas avaient leur statut vaccinal inconnu (aucune dose ou dose inconnue) = 1,39 % (sur un total de 1433).
5. Le tétanos
En août 1987, le Dr MASAR démontra que sur les 28 cas de tétanos identifiés en Slovaquie, 20 cas provenaient de malades ayant été vaccinés correctement, soit 71% cas de tétanos chez des personnes vaccinées [7].
D’autres auteurs ont également remarqué que la vaccination anti-tétanique ne protégeaient pas (PASSEN, 1986) [8] (CRONE 1992) [9]
6. La rougeole
En 1985, il y a eu des épidémies de rougeole dans les écoles de Browning Mount, aux Etats-Unis. 98,7 % des étudiants étaient correctement vaccinés.
[10].
En 1986, le nombre de cas de rougeole était au Canada 7 fois plus élevé qu’en 1985 : sur les 5575 cas étudiés, on remarqua que :
60 % des cas concernaient des sujets bien vaccinés,
28 % des cas chez des sujets non vaccinés
12 % des cas chez des sujets dont la situation vaccinale était inconnue.
En 1993, on démontra que 72 % des rougeoles relevés dans l’Ohio (2720 cas) avaient été observés chez des personnes vaccinées contre la rougeole [11].
En 1994, aux États-Unis, on fit une étude rétrospective des cas de rougeole ayant eu lieu pendant les années 1980 : 20 à 40 % des cas étaient rapportés chez des personnes vaccinées [12].
En 1994, en France, on fit une étude rétrospective des cas de rougeole survenue dans la banlieue parisienne : parmi les 112 cas notifiés de rougeole, 30,4 % correspondaient à des échecs vaccinaux. D’après les auteurs, ces échecs n’étaient pas liés ni à l’âge, ni à la date de vaccination, ni au numéro de lot de vaccin [13].
En 2010, des cas de rougeole chez des personnes correctement vaccinées ont été également observés en Italie