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Quand la maison connectée devient un piège pour son propre propriétaire
Quand la maison connectée devient un piège pour son propre propriétaire

C’est une histoire surréaliste, ou plutôt dystopique, qui nous est racontée. Aux Etats-Unis, suite à un simple malentendu en son absence, le propriétaire d’une maison connectée a été suspecté de propos racistes par Amazon. Suite à cela, le propriétaire de cette maison s’est vu privé de l’usage de sa maison connectée et de tous ses matériels connectés pendant près d’une semaine, le temps de prouver que l’accusation était fausse. Que se serait-il passé si Amazon avait estimé que l’accusation était fondée ?

Cette affaire démontre le pouvoir de plus en plus totalitaire accordé aux multinationales qui contrôlent les nouvelles technologies et ont désormais les moyens de vous surveiller en permanence.

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A.F
A.F
il y a 5 années

Psychologiser ou sentimentaliser des désaccords intellectuels fait aussi partie du modernisme…

RT
RT
il y a 5 années

Il me semble que qualifier de « remarquablement documentée » l’étude en question est plutôt une manière subtile d’éviter de se prononcer sur une thèse éventuellement sous entendue par l’étude. Etude qui présente tout de même un intérêt historique.

Ceci dit, dans la crise que l’Eglise traverse aujourd’hui, il est normal que différentes opinions se trouvent dans la FSSPX, et même entre les prêtres/évêques sur les solutions à la crise. Il n’y a pas de dictature de la pensée, et sur les options pastorales/pratiques, chacun est libre d’avoir son avis. A ce propos, Mgr Lefèbvre tenait à ce que les séminaristes puissent discuter courtoisement des sujets « chauds » entre eux. En effet, il est bien connu qu’on se dispute plus facilement entre proches…

Il me semble que cet article de la Simandre fait preuve d’un jugement excessif (et « peu documenté ») sur les intentions de l’abbé Pierre-Marie Berthe. La charité devrait nous faire interpréter en bien ce que le prochain fait ou dit. Et dire que « la rupture intervient pour des raisons pastorales, mais non pour des motifs doctrinaux et liturgiques » est juste si on parle de cette décision de Mgr Lefèbvre de procéder aux sacres juste après avoir signé l’accord en 88, car il voit que Rome va faire trainer les choses en espérant qu’il décède rapidement. De fait il est évident pour tous (y compris l’abbé BERTHE) que la Rupture (la vraie) a pour motif principal de doctrine.

Enfin, j’espère que l’article à venir sur les « cours de Flavigny » sera plus charitable. Ayant moi-même suivi les cours en question, je me rappelle de textes néo-modernistes donnés en exemple ou en support d’exercices de critique. J’espère que l’article en question ne nous fera pas passer ces textes pour la pensée du professeur…

Que Marie nous aide à maintenir notre combat pour la foi dans la charité, surtout envers nos proches.

TD
TD
il y a 5 années

Il n’est pas très heureux de jeter à la vindicte un prêtre de la FSSPX. Il est tout à fait exagéré de dire que ce prêtre est un moderniste. S’il était moderniste il ne serait pas membre de la FSSPX.
Ceci dit M l’Abbé Berthe a raison.
Bien sur le combat de Mgr Lefebvre était doctrinal (voir sa déclaration du 21//11/74, son livre « ils l’ont découronné » et ses multiples déclarations).
Mais il est vrai que Mgr Lefebvre a attendu jusqu’au bout avant de sacrer des évêques.
S’il s’est décidé à le faire c’est parce que Rome (par la voix du cardinal Ratzinger) se refusait à lui accorder des évêques, indispensables pour le maintien du sacerdoce traditionnel.