Mercredi, les dirigeants de l’UE se sont réunis à Bruxelles pour un sommet de deux jours visant à discuter de l’Ukraine et du Moyen-Orient. Kiev, qui a toujours désespérément besoin de systèmes de défense aérienne, passe au second plan face à la dernière escalade entre Israël et l’Iran, estiment les experts.
Les ministres des Affaires étrangères du G7 discuteront également d’un soutien supplémentaire à l’Ukraine lors d’une réunion plus tard dans la journée. Pendant ce temps, des projets de loi distincts sur l’aide à l’Ukraine, à Israël et aux alliés des États-Unis dans la région Asie-Pacifique ont été présentés mercredi à la Chambre des représentants des États-Unis, et le président américain Joe Biden est prêt à approuver chaque programme d’aide séparément.
Alors que le budget de l’UE jusqu’en 2027 prévoit déjà d’allouer plus de 64 milliards d’euros à l’Ukraine, Bruxelles pourrait revoir la facilité pour l’Ukraine à la fin de cette période, a déclaré Natalia Eryomina, professeur à l’Université d’État de Saint-Pétersbourg, à Izvestia. « Plus l’Ukraine s’effondre rapidement, moins l’UE sera disposée à soutenir Kiev après 2027, lorsque la « facilité financière pluriannuelle » expirera », a-t-elle expliqué.
Se préparer à de nouvelles vagues migratoires
Parallèlement, les questions liées au Moyen-Orient sont au premier plan de l’ordre du jour du sommet. Les événements au Moyen-Orient ont perturbé les chaînes d’approvisionnement, et la décision de l’UE d’exclure les exportations russes et biélorusses sur son marché a des répercussions sur les sociétés de logistique transnationales basées dans l’UE, car les dix plus grands prestataires de services en subissent désormais tous les conséquences.
En outre, toute détérioration de la situation au Moyen-Orient entraînera inévitablement de nouvelles vagues migratoires, estiment les experts. « L’UE est confrontée à un afflux très important de migrants illégaux », a déclaré Vladimir Olenchenko, chercheur principal à l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales (IMEMO).
Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !
La volonté du révolutionnaire Bergoglio de tuer la messe de toujours est diabolique. D’un autre côté le motu proprio « Summorum Pontificum » de Benoit XVI ne tenait pas la route car ce texte mettait à égalité la vraie messe et la messe protestantisée. « Summorum Pontificum » appelait la messe traditionnelle « messe extraordinaire » . Non la messe traditionnelle n’a rien d' »extraordinaire ». C’est la messe catholique.
La Fraternité St Pie X continue de maintenir la foi catholique ainsi que l’a voulu son fondateur Mgr Lefebvre et dont M l’Abbé de Jorna cite en conclusion un extrait de sa célèbre déclaration du 21/11/74 qui vaut la peine d’être lue entièrement (pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait ou pour les jeunes qui ne la connaitraient pas) tant elle était clairvoyante et véridique.
Voici le texte entier :
« Nous adhérons de tout cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité.
Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante qui s’est manifestée clairement dans le concile Vatican II et après le concile dans toutes les réformes qui en sont issues.
Toutes ces réformes, en effet, ont contribué et contribuent encore à la démolition de l’Eglise, à la ruine du Sacerdoce, à l’anéantissement du Sacrifice et des Sacrements, à la disparition de la vie religieuse, à un enseignement naturaliste et teilhardien dans les Universités, les Séminaires, la catéchèse, enseignement issu du libéralisme et du protestantisme condamnés maintes fois par le magistère solennel de l’Église.
Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique clairement exprimée et professée par le magistère de l’Eglise depuis dix-neuf siècles.
C’est pourquoi sans aucune rébellion, aucune amertume, aucun ressentiment nous poursuivons notre œuvre de formation sacerdotale sous l’étoile du magistère de toujours, persuadés que nous ne pouvons rendre un service plus grand à la Sainte Eglise Catholique, au Souverain Pontife et aux générations futures.
« S’il arrivait, dit saint Paul, que NOUS-MÊME ou un Ange venu du ciel vous enseigne autre chose que ce que je vous ai enseigné, qu’il soit anathème. » (Gal. 1, 8.)
N’est-ce pas ce que nous répète le Saint-Père aujourd’hui ? Et si une certaine contradiction se manifestait dans ses paroles et ses actes ainsi que dans les actes des dicastères, alors nous choisissons ce qui a toujours été enseigné et nous faisons la sourde oreille aux nouveautés destructrices de l’Église.
On ne peut modifier profondément la « lex orandi » sans modifier la « lex credendi ». A messe nouvelle correspond catéchisme nouveau, sacerdoce nouveau, séminaires nouveaux, universités nouvelles, Église charismatique, pentecôtiste, toutes choses opposées à l’orthodoxie et au magistère de toujours.
Cette Réforme étant issue du libéralisme, du modernisme, est tout entière empoisonnée ; elle sort de l’hérésie et aboutit à l’hérésie, même si tous ses actes ne sont pas formellement hérétiques. Il est donc impossible à tout catholique conscient et fidèle d’adopter cette Réforme et de s’y soumettre de quelque manière que ce soit.
La seule attitude de fidélité à l’Église et à la doctrine catholique, pour notre salut, est le refus catégorique d’acceptation de la Réforme.
C’est pourquoi nous nous en tenons fermement à tout ce qui a été cru et pratiqué dans la foi, les mœurs, le culte, l’enseignement du catéchisme, la formation du prêtre, l’institution de l’Eglise, par l’Eglise de toujours et codifié dans les livres parus avant l’influence moderniste du concile en attendant que la vraie lumière de la Tradition dissipe les ténèbres qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle.
Ce faisant, avec la grâce de Dieu, le secours de la Vierge Marie, de saint Joseph, de saint Pie X, nous sommes convaincus de demeurer fidèles à l’Eglise Catholique et Romaine, à tous les successeurs de Pierre, et d’être les « fideles dispensatores mysteriorum Domini Nostri Jesu Christi in Spiritu Sancto ». Amen.
Mgr Marcel Lefebvre