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jo_drapeau« Je demeure convaincu que le sport est un des plus puissants éléments de paix et j’ai confiance en son action future » disait Pierre de Coubertin, le fondateur des Jeux olympiques modernes. Emblèmes des valeurs humanistes de mixité sociale, de fraternité universelle, d’égalité de sexe, de genre, de liberté de religions, les Jeux olympiques sont un facteur de mondialisation, à l’instar des JMJ, pour « contribuer à un monde meilleur« .

Le sport, socle de la fraternité planétaire et de l’amitié entre les peuples, d’une humanité renouvelée et unie, telle est la mission principale et idéologique des Jeux olympiques. Monde illusoire de paix et d’harmonie, sans caste ni classe, sans frontière ni conflit, ni attentat terroriste, les Jeux modernes, drapés dans ses 5 anneaux colorés, deviennent les nouveaux vecteurs du dialogue inter-religieux prôné par l’Église conciliaire. Tous les moyens sont bons pour faire avancer l’union des religions et la fraternité universelle, si chères au pape François.

Les jeux olympiques de Rio qui s’ouvriront le 5 août prochain vont donc être le théâtre de rencontres et d’événements organisés par certains évêques brésiliens : exclusion sociale, lutte contre le trafic d’êtres humains, contre l’esclavage et l’exploitation, seront les thèmes abordés en priorité. Le développement durable et l’élimination ainsi que la récupération des déchets font partie également des grandes causes humanitaires qui seront étudiées. Un centre inter-religieux, né de la collaboration entre le Comité olympique international et l’archevêché de Rio de Janeiro, avec des lieux de culte pour chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes et hindous, a été construit dans le village olympique qui recevra 10 000 athlètes.

Avec son équipe de dix « réfugiés » de différentes nationalités (Syrie, Soudan, Kenya), son centre œcuménique, ses palabres humanitaristes, ces jeux de 2016 incarnent bien les préoccupations sociétales et inter-religieuses qui agitent dans leur bocal conciliaire les ecclésiastiques d’aujourd’hui, à la recherche d’une fraternité mondiale bénie par les dieux de l’olympe!

Francesco de Villasmundo

http://www.lastampa.it/2016/07/17/vaticaninsider/ita/nel-mondo/i-giochi-e-la-fede-unalleanza-possibile-gUmGpFh8ioHRDt5Um4dvtL/pagina.html

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A.F
A.F
il y a 5 années

Psychologiser ou sentimentaliser des désaccords intellectuels fait aussi partie du modernisme…

RT
RT
il y a 5 années

Il me semble que qualifier de « remarquablement documentée » l’étude en question est plutôt une manière subtile d’éviter de se prononcer sur une thèse éventuellement sous entendue par l’étude. Etude qui présente tout de même un intérêt historique.

Ceci dit, dans la crise que l’Eglise traverse aujourd’hui, il est normal que différentes opinions se trouvent dans la FSSPX, et même entre les prêtres/évêques sur les solutions à la crise. Il n’y a pas de dictature de la pensée, et sur les options pastorales/pratiques, chacun est libre d’avoir son avis. A ce propos, Mgr Lefèbvre tenait à ce que les séminaristes puissent discuter courtoisement des sujets « chauds » entre eux. En effet, il est bien connu qu’on se dispute plus facilement entre proches…

Il me semble que cet article de la Simandre fait preuve d’un jugement excessif (et « peu documenté ») sur les intentions de l’abbé Pierre-Marie Berthe. La charité devrait nous faire interpréter en bien ce que le prochain fait ou dit. Et dire que « la rupture intervient pour des raisons pastorales, mais non pour des motifs doctrinaux et liturgiques » est juste si on parle de cette décision de Mgr Lefèbvre de procéder aux sacres juste après avoir signé l’accord en 88, car il voit que Rome va faire trainer les choses en espérant qu’il décède rapidement. De fait il est évident pour tous (y compris l’abbé BERTHE) que la Rupture (la vraie) a pour motif principal de doctrine.

Enfin, j’espère que l’article à venir sur les « cours de Flavigny » sera plus charitable. Ayant moi-même suivi les cours en question, je me rappelle de textes néo-modernistes donnés en exemple ou en support d’exercices de critique. J’espère que l’article en question ne nous fera pas passer ces textes pour la pensée du professeur…

Que Marie nous aide à maintenir notre combat pour la foi dans la charité, surtout envers nos proches.

TD
TD
il y a 5 années

Il n’est pas très heureux de jeter à la vindicte un prêtre de la FSSPX. Il est tout à fait exagéré de dire que ce prêtre est un moderniste. S’il était moderniste il ne serait pas membre de la FSSPX.
Ceci dit M l’Abbé Berthe a raison.
Bien sur le combat de Mgr Lefebvre était doctrinal (voir sa déclaration du 21//11/74, son livre « ils l’ont découronné » et ses multiples déclarations).
Mais il est vrai que Mgr Lefebvre a attendu jusqu’au bout avant de sacrer des évêques.
S’il s’est décidé à le faire c’est parce que Rome (par la voix du cardinal Ratzinger) se refusait à lui accorder des évêques, indispensables pour le maintien du sacerdoce traditionnel.