Alors que se tient depuis lundi 25 janvier et jusqu’au vendredi 29, le célèbre Forum économique mondial de Davos, où les puissants de ce monde, tels de démiurges providentiels, décident, organisent, planifient le « monde d’après », le Great Reset cher au fondateur de Davos, l’économiste teuton Klaus Schwab, il est bon de faire un petit tour en arrière, pour voir ce que déjà ils envisageaient en 2017… pour 2030.

Huit prévisions pour ce « monde d’après » que ces financiers apatrides et affairistes les plus riches de la planète veulent nous faire croire idyllique et dont la « pandémie » de covid-19, la bienvenue, aura hâté l’avènement. 8 prévisions que ces sphères internationales dictent à des gouvernements obéissants et à des nations en voie de disparition. Des prévisions à la saveur communiste sous un décorum humanitariste qui ont bien des chances d’advenir pour le plus grand malheur des peuples.

« Je ne possède rien. Je ne possède pas de voiture. Je ne possède pas de maison. Je n’ai ni appareils ni vêtements… ».

Ainsi débute le document WEF mentionné ci-dessus. Sur la vidéo qui est un (mal)heureux résumé pour les réseaux sociaux, ce « vous ne posséderez rien » est accompagné du visage souriant d’un jeune homme et d’une autre prédiction, encore plus déconcertante, « et vous serez heureux ».

Ce qui s’est passé ces dernières années, avec une accélération au cours des derniers mois de la pandémie, donne à penser que nous ne sommes pas si loin de la première prémonition. Personne n’a plus rien mais quelqu’un a (évidemment) tout. Pour la plupart, il ne reste plus qu’à essayer de trouver le nécessaire pour vivre, mais le revenu universel sera là pour lui permettre de juste survivre. 

Ce qu’il y a donc à être heureux en ne possédant rien est expliqué dans la suite du document mais rien là qui s’apparente de près ou de loin à de la pauvreté franciscaine… Non, c’est un monde transhumaniste et numérique qui est programmé pour le « bonheur » de l’humanité :

« L’un après l’autre, toutes ces choses sont devenues gratuites … lorsque l’intelligence artificielle et les robots ont assumé une grande partie de notre travail … »

Le dernier commentaire est inquiétant : « … tout a été transformé en divertissement et les gens n’ont plus voulu s’inquiéter des problèmes difficiles ». Et que ces soi-disant « problèmes difficiles » soient ceux qui ont toujours le plus affecté, et intéressé la vie des hommes, n’a pas d’importance pour ces apprentis-sorciers messianiques. Ce ne sont plus nos affaires. Pour tout organiser et tout gérer, il y a des experts, des techniciens, des scientifiques (virologues), des PDG, de gros financiers, des grands médias, des moralisateurs…, ce sont eux qui s’occupent de tout pour nous, assurant notre bonheur.

Nous pouvons nous consacrer au divertissement, les circenses, le pain et les jeux du cirque, comme les Romains les appelaient. Et avec cela, nous sommes, deviendrons, heureux. Nous n’aurons plus rien, ni rien à prendre en charge… l’Etat, super-entité internationale, supranationale, s’occupe de tout. 

Et qu’ensuite, après cette pandémie qui a dévasté tout ce qui était considéré comme du divertissement (tourisme, sport, musique, divertissement …), le seul divertissement autorisé reste le virtuel, pourquoi pas ? Consommé seul et dans sa propre maison (pardon, celle des autres gentiment prêtée). Ce divertissement virtuel, qui gagne d’immenses part de marché pendant les confinements répétés, géré par les experts précités, qui vise à nous faire régresser dans cette phase adolescente insouciante si chère aux managers du « tout ».

Une « société de demain », virtuelle, ludique et technologique, désormais libérée des multiples prétentions du passé, que la vidéo dystopique du WEF expose, avec l’accent des gagnants.

Francesca de Villasmundo

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