Mais les temps changent, « progressent » vers un mondialisme corrupteur de la Patrie charnelle et de l’identité spirituelle et historique : ce monument à la gloire du patriote italien sera dorénavant gardé par des « réfugiés ». Cette décision a été prise par le conseil municipal de gauche dans le cadre d’un projet d’insertion sociale, élaboré par le Centre Astalli, le service des Jésuites pour les réfugiés en Italie.
Aux soi-disant « réfugiés » sera confié l’appartement du gardien du mausolée dédié à Battisti et du parc avoisinant, avec la charge de surveiller et entretenir le monument et ses environs. Les migrants travailleront en rotation et ne seront pas toujours les mêmes. « C’est la solution fortement souhaitée par le Centre Astalli et nous pensons que c’est la meilleure pour travailler sur l’intégration et gérer une aire qui doit être contrôlée » a expliqué un conseiller municipal.
Le porte-parole de Casa Pound, mouvement identitaire italien, a manifesté son opposition au projet :
« A Trente, les réfugiés seront les gardiens du mausolée dédié à Cesare Battisti… Respect pour nos héros. »
Mirko Bisesti, le secrétaire provincial de la Ligue de Salvini a également témoigné de son irritation face à cette décision :
« Ce ne peut pas être un bon dimanche avec une telle nouvelle de la part de l’administration de gauche de la ville de Trente. »
Ce gardiennage d’un mausolée en l’honneur d’un patriote italien par des « réfugiés », c’est-à-dire en clair des clandestins, complètement étrangers à l’identité, l’histoire, la culture, la civilisation de la péninsule, manifeste amèrement le nouveau destin de la patrie italienne, destin analogue à bien des pays européens : sa disparition programmée par les forces mondialistes qui favorisent les vagues migratoires et l’invasion du Vieux Continent.
Francesca de Villasmundo
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