Le premier jour du Conseil européen à Bruxelles, jeudi 1er octobre a été marqué par la lutte entre le respect de l’Etat de droit des Etats et des cultures nationales d’un côté et de l’autre des institutions communautaires, de plus en plus voraces de pouvoirs et de plus en plus enclines à imposer leurs propres idéologies et valeurs négatives à tous les citoyens européens. Une fois de plus, l’affrontement titanesque voit la Commission européenne d’une part et la Pologne et la Hongrie d’autre part, soutenues par les autres pays d’Europe centrale et orientale.
Ces dernières semaines, la Commission et le Parlement ont intensifié l’affrontement avec Varsovie et Budapest, prouvant qu’ils ne respectent aucunement les peuples polonais et hongrois derrières les gouvernements légitimement élus et leurs dirigeants. Ils envisagent de priver ces deux pays d’accès aux fonds européens s’ils ne soumettent pas aux injonctions idéologiques de l’union Européenne.
A la Pologne, une fois de plus et après la réduction des fonds européens aux communautés locales qui ont approuvé la Charte de la famille (appelée instrumentalement zones franches LGBTI ), des ambassadeurs inconscients de 50 pays et organisations ont envoyé une lettre publique pour le respect des droits arc-en-ciel . Dans la lettre, ils se plaignent de la privation et des limitations des droits des personnes Lgbtqi+, alors que le chef du parti Lgbtqi polonais (Printemps) Robert Biedroń n’a obtenu que 2,9% des voix lors des dernières élections présidentielles et n’a jamais déposé de plainte. Dans ce climat de chasse aux sorcières, les ambassadeurs écrivent :
« Les droits de l’homme sont universels et tout le monde, y compris les personnes Lgbtqi, a droit d’en jouir pleinement. »
Il n’y a pas de dénonciation explicite, seulement une invitation publique au gouvernement polonais à « développer un climat de plus grande tolérance envers les personnes et l’idéologie Lgbtqi. »
La réponse à cette initiative insultante des ambassadeurs est venue directement du gouvernement polonais :
« La Pologne est un pays très tolérant, elle a interdit toute discrimination et a expérimenté de première main ce que signifie la souffrance, aussi nous n’accepterons aucune pression de la part d’un pays ou d’une institution internationale pour nous imposer une idéologie de gauche. »
En Hongrie, ces derniers jours, à la suite d’un essai du Premier ministre Orban sur la crise de la démocratie libérale et la nécessité d’une refondation démocratique et chrétienne, publié par divers journaux dans différentes langues, un tollé a éclaté. Viktor Orban ne fait que répéter le concept déjà exprimé ces dernières années, lors des séminaires d’été avec les jeunes de son parti Fidesz : la démocratie libérale est en crise et de libérale elle est devenue totalitaire, en Europe il y a des acteurs mondialistes (Soros) qui régissent nombre des décisions des institutions communes et il y a la volonté d’anéantir les peuples d’Europe centrale et de les soumettre à de nouvelles puissances de gauche, anti-chrétiennes et antinationales. Que n’avait-il pas dit ! Les commentaires dans la presse européenne étaient imaginables parlant de perplexité, d’offenses, d’étonnement.
Inimaginable fut en revanche le commentaire de la vice-présidente et commissaire européenne aux valeurs Vera Jurova qui, dans un entretien avec Der Spiegel, a expliqué comment le vrai problème européen est Orban et son « allergie aux principes démocratiques. En Europe il y a le respect pour la démocratie, pas en Hongrie ».
La réponse d’Orban ne s’est pas fait attendre et le 28 septembre, il a envoyé une lettre ferme au président Von der Leyen demandant la destitution de Jurova et déclarant qu’après les insultes reçues par lui-même et ses concitoyens, il fermerait toutes les relations avec le commissaire européen susmentionné. La Commission a réagi comme elle le fait dans ces circonstances, suggérant que le président Von der Leyen a pleinement confiance dans le travail du vice-président Jurova. Mercredi dernier, une majorité d’Etats membres de l’UE a parallèlement approuvé une proposition avancée par l’Allemagne, actuelle présidente du bloc, sur les modalités permettant de conditionner le versement de fonds européens au respect de l’Etat de droit.
Ces deux derniers jours les raisons des attaques à la fois insensées et hors du temps de la Commission contre la Pologne et la Hongrie ont été élucidées : jeudi dernier, les premières indiscrétions sur les conclusions de la Commission envers les 27 pays et le respect de l’Etat de droit ont filtré.
Les premières évaluations sur le respect de l’Etat de droit, qui ont émergé avec le Rapport du 30 septembre, ont provoqué la juste colère de la Pologne et de la Hongrie. Pour tous les autres pays une simple petite tape ou un peu plus, pour les Polonais et les Hongrois une condamnation sans appel. Ce n’est pas un hasard si les ministres de la Justice des deux pays ont déclaré conjointement :
« Le rapport soulève de graves préoccupations concernant son concept, sa méthodologie, ses sources et son contenu et ne peut servir de base à d’autres discussions au sein de l’Union européenne sur l’Etat de droit. »
La Hongrie a également menacé de bloquer le processus des négociations avec le Parlement européen sur le projet de budget pluriannuel de l’UE et sur le fonds de relance économique décidé en juillet, qui représentent ensemble 1.800 milliards d’euros, avec un veto si le versement des fonds est conditionné. « Ce n’est pas la règle de l’Etat de droit, c’est la règle du chantage », a déclaré une porte-parole du gouvernement hongrois.
La Pologne et la Hongrie n’acceptent pas de subir passivement un procès politique de style néo-soviétique. Ni l’agenda Lgbtqi+ de l’union Européenne.
Francesca de Villasmundo
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Enfin ! Quelque chose quelque part se réveille !
Est ce que un début de Justice est entrain de pointer son nez ?
Il serait temps que les choses se retournent ET se mettent enfin a l’endroit .
Les méchants sont punis , les bons sont récompensés .
Le gouvernement de traites et complitistes contre la France doit donc être puni et vite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C’est une proposition du chroniqueur Il faut ensuite faire bouger chaque député avec un nombre suffisant d’électeurs. Autant dire qu’il y a du chemin à faire
Ça c’est sur! Est-ce possible que le peuple utilise le fameux 49-3, afin de le destitué? Normal, car même si les initiateurs ou futur initiateurs de cette pétition arrivent à réunir le nombre de signatures afin d’avoir la possibilité d’enclencher la procédure de distribution. Ils auront bien du mal à convaincre ne serai ce que 10 parlementaires ( sénateurs et députés réunis) pour être d’accord avec cette procédure démocratique. Démo = peuple et cratie = pouvoir. Le système de cette « démocratie » en place en France, est celle d’une classe d’élites, qui se présente devant la nation, afin de demander que les électeurs ( le peuple) , afin d’avoir le maximum de voix utile à son élection, dans le but de le « représenté » ( le peuple). Une fois élus, le bon peuple doit attendre une éventuelle permanence de son tribun élus, pour avoir 5minutes de temps, afin d’émettre des doléances. Alors que dans les couloirs du parlement le peuple lui n’a quasiment pas access ou y a droit qu’avec beaucoup de restrictions au parlement, d’autres représentants des entreprises, des banques ou le monde de la finance, ils disposent de laisser-aller pratiquent permanent. Ils (lobbystes de tous poils), dinent, disposent d’une bien grande proximité avec ces tribuns de la république. Le peuple au final, en le sollicite à donner sa voix sans contrôles ou garanties ou possibilités de sanctionner ces parlementaires. En fin de compte cette « démocratie » c’est vote et ferme là!!!! Ils se vantent qu’il n’y a pas mieux comme système démocratie. J’appel cela une usurpation des droits d’expressions et de liberté. Et ces parlementaires ne prendrons jamais en compte le souhait du peuple, contraiment aux lobbystes, qui eux disposent d’aisément de temps et d’influences.
si au moins il y avait une suite ,mais comme toujours tout retombera comme un soufflet au fromage ! dommage pour nous !!!
Pour ceux qui veulent vraiment se débarrasser de Hollande en agissant:
Rassemblement pour la destitution de François Hollande le 04 octobre 2016 à 14h00
Place de la Batille, 75004 Paris
https://www.facebook.com/events/206860616382538/
Oui TB organisez une pétition pour demander la démission des ministres responsables Valls et Cazeneuve
Merci de le faire au plus vite
Il me semble qu’ au vue de la complexité de la procédure de destitution , et des » peaux de bananes » que ne manqueraient pas de glisser les élus de la Raie Publique pour empêcher une telle démarche du peuple , la seule chose envisageable pour l’ heure ( en attendant mieux…)et réaliste de surcroît , serait de lancer une pétition nationale pour réclamer la démission du sinistre de l’ Intérieur , directement en charge de la sécurité des citoyens de ce pays , à savoir le sieur Cazevide .
Ce serait , a minima , la première chose à exiger de la part de ce gouvernement de Tartuffes et de crapules !
casevide est aux ordres d’hollande et valls le fou du roi… donc si quelque chose doit se faire c’est bien contre hollande et ensuite tout le gouvernement… mais dans l’état actuel des choses la mafia gouvernementale et politique est trop bien enracinée et seul un véritable mouvement révolutionnaire pourrait en voir le bout tout en mettant fin également aux sataniques franc-maçons qui sont trop souvent à l’origine des problèmes de notre planète…
On ne négocie pas avec satan et ses anges du mal, on les détruit…
Les deux députés du FN et les deux sénateurs du FN avec le Dupont Aignan devraient commencer par déclencher le processus très officiellement et faire connaitre le nom des Députés ou Sénateur qui refuseraient de demander cette destitution. Ainsi nous pourrions connaitre ceux pour qui il ne faudra plus jamais voter !
Envisager un coup d’état, mais il faut en réunir les moyens.
« L’initiative de cette procédure appartient aux représentants de la nation : un dixième des parlementaires de l’une ou l’autre chambre déposent sur le bureau de leur assemblée une proposition motivée de résolution portant mise en accusation et tendant à la réunion de cette Haute Cour. »
Ce paragraphe démontre que la constitution de la Cinquième République est antidémocratique. Si la constitution était démocratique, le Président de la République pourrait être destitué à l’issue d’un référendum d’initiative citoyenne.
A moins de 10 mois de l’élection présidentielle, pas un député, pas un sénateur n’osera. On va laisser pisser le mérinos…en attendant la suite. G.
il n’y a pas que ce monsieur mais tout son entourage politique et le reste.
Une grosse cantine.
Il y a longtemps que j’évoque une destitution de tous les traîtres à la Patrie sur la toile .(MPI /BZH ATAO etc …
Mais pour l’instant ….
https://www.youtube.com/watch?v=an0ndJKOQYk
Hollande, dehors !
Après la destitution il faudra le juger pour haute trahison de son peuple avec Manolo l’apprenti dictateur et De Case vide pour qui prôner le djihad n’est pas un délit…
Les gents bougeront quand le frigo sera vide !!!!!!
Ca serait trop facile s’il suffisait simplement de dégager Hollande, mais c’est tout un système qui est en place. Il faut arrêter de rêver à des actions symboliques, à mon humble avis..
Info évènement :
Rassemblement pour la destitution de François Hollande le 04 octobre 2016 à 14h00
Place de la Batille, 75004 Paris
https://www.facebook.com/events/206860616382538/
J’habite Nice il n’y aurait pas un rassemblement ici.
Page Facebook fermer…
les français n’ont pas de pétrole mais des idées.
Un autre moyen pour véhiculé l’info passer par un site étranger peut être.
qu’attends-t-on pour appliquer l’article 68 de la constitution pour virer flamby ?