JK Rowling, devenue célèbre en tant qu’auteur de la série de livres «Harry Potter» (que nous ne recommandons pas), a publié aujourd’hui sur son site Web pourquoi elle s’oppose à l’agenda transgenre et refuse de «s’incliner» devant ce lobby.
«Eh bien, j’ai cinq raisons de m’inquiéter du nouveau militantisme trans et de décider que je dois parler», a-t-elle écrit.
Rowling a déclaré qu’elle était «préoccupée par l’énorme multiplication de jeunes femmes souhaitant effectuer une transformation transgenre et également par le nombre croissant de personnes qui retournent à leur sexe d’origine, car elles regrettent d’avoir pris des mesures qui, dans certains cas, ont changé irrévocablement leur corps et leur ont enlevé leur fertilité. »
Elle a également fait valoir que permettre aux hommes qui s’identifient comme des femmes dans des espaces réservés aux femmes, tels que les douches et les vestiaires, rend toutes les femmes moins sûres.
«Lorsque vous ouvrez les portes des douches et des vestiaires à tout homme qui croit ou se sent être une femme – et, comme je l’ai dit, des certificats de confirmation de genre peuvent désormais être accordés sans avoir besoin de chirurgie ou d’hormones – alors vous ouvrez le porte à tous les hommes qui souhaitent entrer. C’est la simple vérité. »
JK Rowling n’est pas une partisane de la famille traditionnelle, loin s’en faut. Mais elle a appris à ses dépens qu’il suffit de ne pas soutenir l’ensemble des folies de notre époque pour se voir aussitôt classer dans le mauvais camp. Depuis quelques semaines, elle est donc accusée par le lobby LGBT d’être «transphobe».
Aujourd’hui, Rowling explique que le transactivisme a entraîné «l’érosion des droits des femmes et des filles» et l’érosion de ce que signifie être une femme.
«J’ai lu tous les arguments sur la féminité ne résidant pas dans le corps sexué, et les affirmations selon lesquelles les femmes biologiques n’ont pas d’expériences communes, et je les trouve également profondément misogynes et régressives. Il est également clair que l’un des objectifs de nier l’importance du sexe est d’éroder ce que certains semblent voir comme l’idée cruellement ségrégationniste des femmes ayant leurs propres réalités biologiques ou – tout aussi menaçantes – des réalités unificatrices qui en font une classe politique cohérente. Les centaines de courriels que j’ai reçus ces derniers jours prouvent que cette érosion en inquiète beaucoup d’autres. Il ne suffit pas que les femmes soient des alliées trans. Les femmes doivent accepter et admettre qu’il n’y a pas de différence matérielle entre les femmes trans et elles-mêmes », a-t-elle écrit.
«Mais, comme beaucoup de femmes l’ont dit avant moi, « femme » pas un costume. «Femme» n’est pas une idée dans la tête d’un homme. « Femme » n’est pas un cerveau rose, un goût pour Jimmy Choos ou l’une des autres idées sexistes désormais présentées d’une manière ou d’une autre comme progressistes. De plus, le langage «inclusif» qui appelle les femmes «menstrues» et «personnes vulvaires» frappe de nombreuses femmes comme déshumanisantes et dégradantes. Je comprends pourquoi les militants trans considèrent ce langage comme approprié et gentil, mais pour celles d’entre nous qui ont eu subi des insultes dégradantes crachées sur nous par des hommes violents, ce n’est pas neutre, c’est hostile et aliénant », a-t-elle ajouté.
«(…) je refuse de me prosterner devant un mouvement (trans) qui, selon moi, fait du mal ».
N’en concluez pas pour autant que JK Rowling rejoint désormais le camp conservateur. Elle réaffirme d’ailleurs se tenir « aux côtés des femmes et des hommes courageux, homosexuels, hétérosexuels et trans, qui défendent la liberté d’expression et de pensée« .
«Je respecte le droit de chaque personne trans à vivre de façon authentique et confortable pour elle. Je marcherais avec vous si vous étiez victime de discrimination en raison de votre transexualité. En même temps, ma vie a été façonnée par le fait d’être une femme. Je ne pense pas que ce soit odieux de le dire », a tweeté Rowling .
Daniel Radcliffe, qui a été l’acteur principal dans des films basés sur la série Harry Potter de Rowling, ne trouve pas cela suffisant et rejoint la meute LGBT.
Radcliffe a déclaré lundi dans un article de blog pour un groupe LGBTQ que «les femmes transgenres sont des femmes».
«Le Royaume-Uni a connu une augmentation de 4 400% des filles référées pour un traitement de transition. Les filles autistes sont extrêmement surreprésentées dans leur nombre. », a précisé JK Rowling.
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Le lobby LGBT + s’ infiltre sournoisement un peu partout dans toutes les sphères de la société…..rassurons nous , ça ne va pas durer ….il faut regarder tout ça dans le contexte geo politique … Le vent est en train de tourner aux États Unis ( Bergoglio à été placé au Vatican par la CIA) L’ Europe vassale des Américains suivra le retour de la Tradition ….ceci dit cela n’ empêchera pas probablement un schisme au sein de l’ Église…tampis …c’ est comme ça….l’ Histoire de l’ Église est pleine de soubresauts ( Église d’ Avignon …ect….)
Ça fait vraiment désordre!
La Fraternité St Pierre est née dans la trahison en 1988. Refus des sacres de Mgr Lefebvre. Sacres qui ont sauvé la foi catholique.
Cette Fraternité veut en même temps accepter Vatican II et rester fidèle à la messe traditionnelle ce qui est impossible. Or la révolution de Vatican II est un bloc. On doit tout accepter.
De compromissions en trahisons c’est l’engrenage infernal.
Non décidément la Fraternité St Pierre n’est pas digne de confiance.
Les catholiques fidèles qui veulent garder la foi ne peuvent suivre la Fraternité St Pierre.
Les temps qui ont passé ont prouvé que Mgr Lefebvre a eu raison de sacrer des évêques.
A pactiser avec l’esprit « mondain » de Vatican II, les bobos de St Pierre doivent fatalement faire des concessions qui débouchent sur des compromis…
Ils ont voulu ménager la chèvre et le chou et rester fidèle au « boss » , avec François ils sont servis !
Sans clouer les homos au pilori (comme les médias veulent le faire croire) l’Église ne peut pas tout accepter :
» « A force de tout voir on finit par tout supporter… A force de tout supporter on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer on finit par tout accepter… A force de tout accepter on finit par tout approuver ! »
Saint Augustin, philosophe et théologien chrétien romain.
La Charité, la compassion ne signifient pas abandonner le DISCERNEMENT.
Les évêques allemands proches des Protestants continuent d’enfoncer le clou de la division.