Un tremblement de terre d’une magnitude 7.1 est survenu au Mexique le 19 septembre dernier faisant au moins 300 morts dans la ville de Mexico, Morelos et Puebla.
Rapidement, des milliers de volontaires mexicains se sont rassemblés pour essayer de secourir les victimes qui étaient restées sous les décombres. Pendant ce temps, les associations civiles et les particuliers se sont organisés pour rassembler des vivres, tels que de l’eau, de la nourriture, des médicaments, des outils de travail (utilisés pour continuer le sauvetage), afin de les envoyer aux sinistrés et secouristes.
Hommes, femmes et enfants étaient là pour apporter leur aide. Les uns travaillaient, les autres priaient, apportaient de la nourriture, puis, ils se relayaient. L’unité mexicaine est devenue une réalité. Seuls les politiciens furent les grands absents de ce rassemblement. Sur les réseaux sociaux on a vu circuler les vidéos de ces héros infatigables qui pénétraient sous les épaves et ressortaient avec un blessé, donnant de l’espoir aux familles des victimes. Mais, on a vu également des vidéos montrant les pires actes de lâcheté de la part du gouvernement. Voici quelques exemples :
- Le gouverneur du Chiapas, Manuel Velasco et sa femme (une vedette de télévision) se sont rendus sur les lieux dévastés par le séisme (des villages très pauvres malheureusement) et ont promis des aides aux familles. Ces aides ne sont jamais arrivées alors que ce gouverneur dépense des millions de dollars en publicité, et actes de corruption.
- La population mexicaine a demandé à l’ institut du gouvernement qui gère les partis politiques du pays de « faire un don » pour les victimes du séisme. Réponse des députés et sénateurs : Non ! car ce seraient un « détournement de fonds (!) ». Face à cette insulte du gouvernement les Mexicains ont commencé à faire pression par tous les moyens. Alors la demande est devenue une exigence. Peu à peu, et un par un, les politiciens ont accédé « au don » d’au moins 20% de la recette destinés aux partis politiques. Reste à voir s’ils vont véritablement faire le don… Mais cette décision arrive très tard car les Mexicains, à l’heure actuelle, exigent le 100% du montant, et soulignent : « à tous les politiciens, nous vous rappelons que ce n’est pas votre argent, mais le nôtre. C’est l’argent de nos impôts, du fruit de notre travail ».
- Mais il y a eu pire ! Nonobstant le scandale de la mafia politique mexicaine, un gouverneur a eu la bonne idée de tirer profit de la situation pour récupérer (dérober) les vivres donnés par des particuliers destinés aux victimes. En effet, plusieurs camions poids-lourd chargés de ravitaillements allant en direction d’un séminaire diocésain pour déposer ces aides dans leur agence catholique de secours, Caritas Internationalis (laquelle collecte et distribue les vivres), ont été arrêtés par les autorités du gouvernement. Leur entrée a été interdite. Puis, après avoir vidé les poids-lourd, leur contenu a été déposé dans les installations du DIF (centre d’assistance sociale qui appartient au gouvernement). Juste quand on remettait les vivres dans les caisses du gouvernement (portant de belles étiquettes soit du DIF soit du nom du gouverneur), un groupe de plusieurs dizaines de jeunes a pénétré dans l’enceinte des bureaux et ont filmé tout ce qui s’y passait. Résultat, des volontaires sont arrivés par milliers et se sont organisés pour redistribuer les ravitaillements auprès des sinistrés.
Dans cette vidéo, vous pouvez voir l’évêque de Cuernavaca dénonçant le vol des vivres.

Prions Notre Dame de Guadalupe afin qu’Elle protège ses fils et apporte non seulement le secours matériel mais aussi spirituel dont ce pays d’anciens Cristéros en a tant besoin !
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La 1ère photo fait référence à la peinture de Michel Ange à la chapelle Sixtine, ce qui veut dire clairement qu’Israël se prend pour Dieu.
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Israël a toute les caractéristiques de l’antéchrist de l’apocalypse, c’est à dire un antéchrist collectif devant lequel il faut s’incliner, et qu’il va falloir bientôt adorer.
De tous temps, l’homme s’est servi de son intelligence pour trouver comment se dispenser des travaux : fatigants, dangereux, ennuyeux.
Il y est parvenu en le faisant faire d’abord par les animaux : cheval, âne, faucon, chien, etc…
Ensuite, il s’est mis à fabriquer des machines, puis des ordinateurs.
Aujourd’hui, à l’heure de la robotique, de l’intelligence artificielle, on va enfin pouvoir confier la totalité de ces tâches à des machines…
Et voilà qu’on se lamente sur la disparition du travail ?!
Le problème n’est pas la disparition du travail, mais la disparition des salaires. En effet, la société s’est organisée en associant obligation de payer, donc d’avoir des revenus qu’on n’obtient qu’en ayant un emploi.
En réalité, le salariat est une prostitution, il est appelé à disparaître.
Le problème, toute la difficulté, c’est de parvenir à faire céder les grandes puissances de l’argent : banque, finance, multinationales, lobbies, grandes familles hyper-riches, complexe militaro-industriel, pharmaco-chimique, agro-alimentaire, etc. pour qu’ils ne s’accaparent plus la richesse produite, mais qu’elle soit distribuée à tous ceux à qui les robots ont pris le travail.
Dans les années 50, avec l’industrialisation, quelqu’un avait dit que les machines devaient payer les cotisations des salariés qu’elles remplaçaient.
C’est encore plus vrai aujourd’hui. Elles doivent payer les cotisations et verser les salaires aux salariés mis au chômage. C’est ce qu’on commence d’ailleurs à évoquer avec le concept de revenu de base inconditionnel.
En effet, les populations appauvries ne pourront jamais s’offrir les produits fabriqués par les robots si elles n’ont pas les revenus pour les acheter.
Et des produits qui ne trouvent pas d’acheteur sont des produits inutiles et sans valeur.
« Et des produits qui ne trouvent pas d’acheteur sont des produits inutiles et sans valeur »…comme le seront les acheteurs qui ne pourront plus acheter… Nous sommes les marionnettes d’Israël…
Vous avez oublié les humains