
Tous les centres urbains sont confrontés à un tel engorgement de voitures que la recherche d’un endroit où se garer devient une quête mettant à rude épreuve les nerfs de l’ensemble des passagers du véhicule.
Qui n’a pas refait encore et encore le tour d’un même quartier en pestant parce qu’aucune place ne se libère ? Pour agrémenter le tout et tester les nerfs d’acier du conducteur, cette situation se rencontre fréquemment quand on est déjà en retard à un rendez-vous ou quand il pleut.
Que faire ? Voici quelques conseils pratiques.
1. Eviter de s’obstiner à rechercher une place à quelques mètres de l’endroit où l’on se rend. S’entêter à tourner en rond sur un tout petit périmètre ne permettra généralement pas de trouver la place recherchée. Etendre le champs de recherche offre plus de probabilité de parvenir à se garer.
2. Partager des places de parking réservées avec d’autres usagers est une solution qui peut se révéler pratique dans certaines circonstances.
3. Recourir à une application sur smartphone est l’une des nouvelles possibilités technologiques. Plusieurs applications sont téléchargeables et signalent en temps réel les places de stationnement disponibles, tant gratuites que payantes.
4. Quand le temps presse, il est parfois préférable de se résoudre à choisir un parking payant.
5. Si vous pouvez disposer d’un espace professionnel réservé à votre stationnement, n’oubliez pas de faire appel à une entreprise comme lignes-fit.com dans le traçage des lignes de stationnement.
6. Et n’omettez pas de faire appel à votre ange gardien…
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La 1ère photo fait référence à la peinture de Michel Ange à la chapelle Sixtine, ce qui veut dire clairement qu’Israël se prend pour Dieu.
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Israël a toute les caractéristiques de l’antéchrist de l’apocalypse, c’est à dire un antéchrist collectif devant lequel il faut s’incliner, et qu’il va falloir bientôt adorer.
De tous temps, l’homme s’est servi de son intelligence pour trouver comment se dispenser des travaux : fatigants, dangereux, ennuyeux.
Il y est parvenu en le faisant faire d’abord par les animaux : cheval, âne, faucon, chien, etc…
Ensuite, il s’est mis à fabriquer des machines, puis des ordinateurs.
Aujourd’hui, à l’heure de la robotique, de l’intelligence artificielle, on va enfin pouvoir confier la totalité de ces tâches à des machines…
Et voilà qu’on se lamente sur la disparition du travail ?!
Le problème n’est pas la disparition du travail, mais la disparition des salaires. En effet, la société s’est organisée en associant obligation de payer, donc d’avoir des revenus qu’on n’obtient qu’en ayant un emploi.
En réalité, le salariat est une prostitution, il est appelé à disparaître.
Le problème, toute la difficulté, c’est de parvenir à faire céder les grandes puissances de l’argent : banque, finance, multinationales, lobbies, grandes familles hyper-riches, complexe militaro-industriel, pharmaco-chimique, agro-alimentaire, etc. pour qu’ils ne s’accaparent plus la richesse produite, mais qu’elle soit distribuée à tous ceux à qui les robots ont pris le travail.
Dans les années 50, avec l’industrialisation, quelqu’un avait dit que les machines devaient payer les cotisations des salariés qu’elles remplaçaient.
C’est encore plus vrai aujourd’hui. Elles doivent payer les cotisations et verser les salaires aux salariés mis au chômage. C’est ce qu’on commence d’ailleurs à évoquer avec le concept de revenu de base inconditionnel.
En effet, les populations appauvries ne pourront jamais s’offrir les produits fabriqués par les robots si elles n’ont pas les revenus pour les acheter.
Et des produits qui ne trouvent pas d’acheteur sont des produits inutiles et sans valeur.
« Et des produits qui ne trouvent pas d’acheteur sont des produits inutiles et sans valeur »…comme le seront les acheteurs qui ne pourront plus acheter… Nous sommes les marionnettes d’Israël…
Vous avez oublié les humains