Le décès de ce petit garçon dénommé Aylan Kurdi est bien malheureux. Comme l’est le décès de n’importe quel enfant de cet âge.
Mais l’instrumentalisation de sa mort au profit d’une logique migratoire est abjecte.
Avec les mêmes mots, les médias mainstream de toute l’Europe de l’Ouest utilisent la mort de cet enfant pour forcer les peuples européens à accepter le grand remplacement.
Or, le récit des funérailles d’Aylan Kurdi, de son frère et de sa maman ont de quoi faire réfléchir ceux qui conservent un peu de lucidité.
Les corps d’Aylan Kurdi et des autres membres de sa famille ont été retrouvés sur une plage de Turquie après le chavirement de leur canot pneumatique.
Il nous a été raconté partout que cette famille fuyait la guerre en Syrie. C’est la raison pour laquelle elle aurait confié son sort à des passeurs pour tenter une traversée en mer vers l’Europe.
Pourtant, tous les médias qui ont couvert les funérailles de cette famille ce matin nous expliquent que ces funérailles ont eu lieu à Kobané en Syrie. Le papa, survivant, qui fuyait la guerre, a donc choisi de retourner au pays pour enterrer sa famille. Nous n’allons pas le lui reprocher. Mais comme nous l’écrivait un lecteur, on imagine difficilement qu’une famille juive fuyant l’Allemagne durant les années trente y serait revenue enterrer ses défunts quelques jours après sa fuite…
L’autre curiosité de ce récit, c’est que les médias nous montrent maintenant une tante éplorée vivant au Canada et chez qui aurait voulu atterrir cette famille en fuite. Passer de Syrie en Turquie, payer des passeurs pour traverser la mer, débarquer en Europe pour enfin prendre un avion vers le Canada ? Difficile de croire à un tel projet…
Migrants: le père d’Aylan est retourné en Syrie pour enterrer sa famille
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La 1ère photo fait référence à la peinture de Michel Ange à la chapelle Sixtine, ce qui veut dire clairement qu’Israël se prend pour Dieu.
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Israël a toute les caractéristiques de l’antéchrist de l’apocalypse, c’est à dire un antéchrist collectif devant lequel il faut s’incliner, et qu’il va falloir bientôt adorer.
De tous temps, l’homme s’est servi de son intelligence pour trouver comment se dispenser des travaux : fatigants, dangereux, ennuyeux.
Il y est parvenu en le faisant faire d’abord par les animaux : cheval, âne, faucon, chien, etc…
Ensuite, il s’est mis à fabriquer des machines, puis des ordinateurs.
Aujourd’hui, à l’heure de la robotique, de l’intelligence artificielle, on va enfin pouvoir confier la totalité de ces tâches à des machines…
Et voilà qu’on se lamente sur la disparition du travail ?!
Le problème n’est pas la disparition du travail, mais la disparition des salaires. En effet, la société s’est organisée en associant obligation de payer, donc d’avoir des revenus qu’on n’obtient qu’en ayant un emploi.
En réalité, le salariat est une prostitution, il est appelé à disparaître.
Le problème, toute la difficulté, c’est de parvenir à faire céder les grandes puissances de l’argent : banque, finance, multinationales, lobbies, grandes familles hyper-riches, complexe militaro-industriel, pharmaco-chimique, agro-alimentaire, etc. pour qu’ils ne s’accaparent plus la richesse produite, mais qu’elle soit distribuée à tous ceux à qui les robots ont pris le travail.
Dans les années 50, avec l’industrialisation, quelqu’un avait dit que les machines devaient payer les cotisations des salariés qu’elles remplaçaient.
C’est encore plus vrai aujourd’hui. Elles doivent payer les cotisations et verser les salaires aux salariés mis au chômage. C’est ce qu’on commence d’ailleurs à évoquer avec le concept de revenu de base inconditionnel.
En effet, les populations appauvries ne pourront jamais s’offrir les produits fabriqués par les robots si elles n’ont pas les revenus pour les acheter.
Et des produits qui ne trouvent pas d’acheteur sont des produits inutiles et sans valeur.
« Et des produits qui ne trouvent pas d’acheteur sont des produits inutiles et sans valeur »…comme le seront les acheteurs qui ne pourront plus acheter… Nous sommes les marionnettes d’Israël…
Vous avez oublié les humains