Quatorze personnes sont décédées en Belgique après s’être fait administrer un vaccin contre le coronavirus, rapporte l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) jeudi sur son site internet. Un certain nombre de pays, dont les Etats-Unis, la Norvège, le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Suède et la France, ont signalé le décès de personnes ayant reçu le vaccin développé par les laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech.
Mais les relais de Big Pharma s’empressent de répéter qu’aucun lien de cause à effet n’a été formellement établi entre le vaccin et ces décès.
Yves Van Laethem, porte-parole de la lutte contre le coronavirus en Belgique, s’est exprimé ce vendredi matin à ce sujet, martelant que « Ces patients étaient âgés de plus de 70 ans« .
Le contraire aurait été bien étonnant puisque la très grande majorité des personnes vaccinées en Belgique à ce jour l’ont été dans des maisons de retraite.
« Il faut rappeler que chaque semaine dans les maisons de repos, des centaines de personnes décèdent« , insiste le fameux « expert » du gouvernement belge.
Nous sommes bien d’accord. Et c’est précisément ce que nous répétons depuis près d’un an en réponse aux rapports alarmistes quotidiens sur le nombre de décès imputés au coronavirus.
Si, au regard de la mortalité habituelle dans les institutions pour personnes âgées, il n’y a pas lieu de s’inquiéter des décès après vaccination, il n’y avait pas non plus de véritable raison de crier au feu pour les décès en temps d’épidémie de Covid-19.
Et s’il n’est pas démontré que les décès après vaccination sont imputables au vaccin anti-Covid, il faut aussi rappeler que des médecins et infirmières ont confirmé dans de nombreux pays que la très grande majorité des personnes décédées en 2020 dans des institutions pour personnes âgées étaient automatiquement inscrites comme décès Covid sans que ce soit fondé.
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Merci à M l’Abbé Billecocq prêtre de la Fraternité St Pie X de rappeler avec autant de clarté la nocivité de cette nouvelle messe imprégnée de protestantisme et d’oecuménisme fabriquée par le franc-maçon Bugnini et le concours de pasteurs protestants. Cette messe désacralisée et protestantisée a causé une destruction sans précédent de la Foi catholique.
Aux yeux du grand public Mgr Lefebvre fut le grand opposant à cette abominable messe œcuménique et on ne saurait oublier tout ce qu’on doit à ce grand évêque sans lequel la Messe de toujours aurait totalement disparu.
Mais le premier à avoir dénoncé la nouvelle messe fut le cardinal Ottaviani secrétaire du Saint Office avec le célèbre bref examen critique de la nouvelle messe. « Comme le prouve suffisamment l’examen critique ci-joint, si bref soit-il, oeuvre d’un groupe choisi de théologiens, de liturgistes et de pasteurs d’âmes, le nouvel ORDO MISSAE, si l’on considère les éléments nouveaux, susceptibles d’appréciations fort diverses, qui y paraissent sous-entendus ou impliqués, s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXème session du Concile de Trente, lequel, en fixant définitivement les « canons » du rite, éleva une barrière infranchissable contre toute hérésie qui pourrait porter atteinte l’intégrité du Mystère ». (bref axamen critique des cardinaux Ottaviani et Bacci).
Rejetons fermement cette messe nouvelle qui mène à l’hérésie.
nouvelle messe qui – imposée tyranniquement par les papes d’ Assise – eut pour ‘ effet « pastoral » de disperser efficacement le troupeau
sous prétexte de renouveau , de ré-évangélisation, de re christianisation.
avancé par des pasteurs nuisibles.et décadents
Rappel historique : le pape de la cérémonie sacrilège d’Assise (ou entres autres horreurs on mit Bouddha sur les autels) fut Jean-Paul II et non Paul VI, ce qui n’enlève rien à l’écrasante culpabilité de Paul VI dans la destruction de l’Eglise accomplie sous son pontificat avec Vatican II et sa complicité évidente avec l’hérésie.