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Le monde entier s’est extasié de voir qu’un transsexuel surnommé Conchita Wurst – de son vrai nom Tom Neuwirth – s’est trouvé primé à l’Eurovision. D’abord un simple constat médical. Ce personnage avait laissé pousser une barbe qui paraissait très drue. Or les transsexuels masculins après avoir été opérés sont soumis à un effroyable traitement par les hormones féminines, entraînant l’étiolement de la barbe. Il ne s’agit donc pas d’un transsexuel mais d’un travesti, c’est-à-dire un homme déguisé en femme, lequel peut du jour au lendemain se retrouver homme et procréer. Il n’empêche que ce « couronnement » par l’Eurovision a été considéré comme un encouragement au changement de sexe dans le cadre de la théorie du gender. C’est une véritable escroquerie qui ne nous étonne pas. Elle peut avoir des conséquences terribles car incitant d’autres personnes à des mutilations effroyables.
A ce sujet le Dr Paul McHugh, ancien psychiatre en chef de l’Hôpital John Hopkins dans le Maryland, a fait une déclaration importante dans le Wall Street Journal du 12 juin 2014. Pour lui « le sentiment d’être transgenre » n’est pas un trouble d’identité du genre mais ce qu’il nomme un « trouble de la prise en charge ». Il y a pour lui à la base « un trouble mental méritant compréhension, traitement, prévention… et une parentalité dévouée ». Orienter un enfant vers le transgenre a des conséquences dramatiques notamment psychologiques. Il part d’une étude suédoise de 2011 diligentée entre 1973 et 2003, concernant 324 personnes ayant subi des opérations de « réassignement sexuel ». La conclusion est sans appel : « les personnes transsexuelles, après un changement de sexe, ont des risques beaucoup plus élevés de mortalité, de comportement suicidaire et de morbidité psychiatrique que la population en général. » L’étude conclut qu’en aucun cas ces interventions chirurgicales ne suppriment les troubles dits de « dysphorie du genre » et créent d’autres troubles psychiatriques supplémentaires nécessitant une prise en charge.
Le Dr McHugh poursuit dans l’article du Wall Street Journal : « A partir d’environ 10 ans après la chirurgie, les transsexuels commencent à éprouver des difficultés mentales croissantes. Plus choquant, leur mortalité par suicide est augmentée de près de 20 fois supérieure au reste de la population ». On mesure par cette déclaration à quel point il est criminel pour les organisateurs de l’Eurovision d’avoir primé Conchita Wurst.
Le psychiatre poursuit : «La plupart des patients traités chirurgicalement se décrit comme satisfaite des résultats, mais les ajustements psycho-sociaux qui en découlent n’ont pas de résultats meilleurs que pour ceux qui n’ont pas eu la chirurgie ». Autrement dit, ces interventions chirurgicales n’ont amené aucun bénéfice par rapport à ceux qui ne les ont pas subies. Ce pourquoi « nous nous sommes arrêtés de faire la chirurgie transsexuelle ».
Le psychiatre explique que les professionnels médecins et psychologues « ont gaspillé des ressources scientifiques et techniques et nui à leur crédibilité professionnelle en collaborant avec la folie plutôt que d’étudier un remède, pour l’empêcher. »
McHugh conclut qu’au moins 80 % des enfants qui veulent changer de sexe se réorientent spontanément vers celui qu’ils avaient à la naissance. Les autres doivent être pris en charge. Ils ont besoin d’aide. La meilleure d’entre elle est ce qu’il nomme « le rôle parental dévoué ».
Dr Jean-Pierre Dickès







technique du sa tan, il vous fait croire que c’est génial et vous avez ensuite le retour de manivelle en pleine G.
Epouvantable tristesse de l’Homme reduit a sa propre representation, epouvantable crime des institutions l’y incitant, inadmissible forfait des boutiquiers qui le promeuvent WA
http://img.over-blog.com/470×260/2/31/98/41/AAA/10405323_281655448681570_6501281989717432394_n.jpg
Que de fausseté dans cet article : à toute évidence, le rédacteur s’en réfère à un « savoir » littéraire et n’a visiblement jamais rencontré de personnes qui veulent s’implanter dans le genre opposé. Tout d’abord, il y a une multitudes d’attitudes envisageables. Encore une étude a voulu les limiter au nombre de 37 catégories. Les gens confondent : le travesti (souvent homosexuel), le transformiste (professionnel du spectacle), le transsexuel qui se fait opérer un peu, beaucoup, à la totale…, le chevalier d’Eon (homme qui ne se déguise pas, mais rentre dans les habits et la mentalité d’une femme, tout en gardant son sexe et ses … attributs 😉 …etc. Bref, i y aurait tant à dire : consultez donc Internet.
[…] Transgenre : mortalité par suicide multipliée par 20 […]
① On ne voit pas bien le rapport entre le transexualisme et sa dimension médicale d’une part, et Conchita Wurst qui, jusqu’à preuve du contraire, est juste un homme qui aime s’approprier certains attributs féminins (maquillage, vêtements).
② La citation de l’étude suédoise par le Dr McHugh s’apparente à de la désinformation délibérée.
Par exemple, la phrase « leur mortalité par suicide est augmentée de près de 20 fois supérieure au reste de la population » est clairement fausse ; ce n’est pas 20 mais 7,9. Voir le tableau n° 2 :
☞ http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0016885
Plus intéressant, dans le même tableau on voit que — pour les personnes opérées *après* 1989 — ce facteur multiplicatif tombe à… 2.
Et les auteurs d’écrire :
« ceci pourrait aussi s’expliquer par une
amélioration des soins de santé pour les
transexuels dans les années 1990, ainsi que
par un changement des attitudes sociétales
envers les personnes présentant une
expression de genre différente. »
③ Enfin il est important de noter que, pour les questions psychiatriques, les auteurs n’ont pas effectué de comparaison « avant-après » l’opération de réassignation sexuelle ; et les transexuels souffraient déjà d’un surcroît de troubles mentaux avant même le passage par la chirurgie et les hormones.
Ainsi qu’ils l’écrivent :
« les choses auraient meme pu empirer sans
réassignation sexuelle.
Comme analogie, des études similaires ont trouvé
une morbidité et un taux de suicide supérieurs
chez les patients traités pour troubles
bipolaires et schizophrénie. Il ne s’ensuit pas
que les traitements stabilisateurs de l’humeur
en sont les responsables. »
On pourrait donc faire une suggestion au Dr McHugh : au lieu de se répandre dans le Wall Street Journal, qu’il soumette le résultat de ses travaux sur la transexualité à une revue scientifique à comité de lecture…
Si Wurst donne envie a des gens de changer de sexe alors on pourra affirmer que le genren’est pas inné et qu’il est purement social !
Notre réponse complète sur notre blog :
Transgenre, boom de l’autolyse ?
http://doublegenre.wordpress.com