Parents, religieux, enseignants de Colombie ont manifesté massivement hier contre «l’idéologie de genre». Dans différentes villes, c’est un même fleuve interminable de chemises blanches, au milieu de slogans et banderoles rejetant le ministre de l’Éducation, Gina Parody.
A Barranquilla, la manifestation s’est rassemblée sur la Plaza de la Paz, face à la cathédrale Maria Reina, puis a marché jusqu’au siège du Gouvernement et au bureau du maire. Pendant la marche, les manifestants ont réclamé que «soit respectée la famille traditionnelle. »
La mobilisation fait suite à de nouvelles directives imposant aux directions des établissements scolaires d’utiliser des manuels plus favorables au lobby LGBT.
Dans le guide préparé par l’Education nationale colombienne avec l’assistance d’organismes internationaux tels que le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), le Fonds pour la population (FNUAP) et l’UNICEF, l’idéologie du genre et les « nouveaux modèles familiaux » sont mis en avant.
Cette promotion de la théorie du genre et des modèles contre-nature révolte la très grande majorité des Colombiens. Lors d’une manifestation, Mgr Victor Tamayo a déclaré : « Je demande au ministre de vivre dans la réalité, qu’elle regarde le peuple. Elle doit réfléchir et en tirer des enseignements. Si cela ne comprend pas, elle n’a pas d’autre choix que de quitter son poste ».
Parmi la foule, un enfant de 11 ans, Esteban Montes, a pris la parole : « Je suis le fils d’un papa et d’une maman et j’en suis très fier. Je veux que l’on respecte cela», a dit l’enfant, qui a été très applaudi.
A Carthagène, la manifestation a été organisée sur la Plaza de la Aduana et le Procureur général de la Nation, Alejandro Ordóñez, y a participé bien que refusant de prendre la parole à la tribune.
A Bogota, les paroisses et les parlementaires du Centre démocratique ont rejoint la rassemblement avec des messages réclamant la démission du ministre et exigeant la défense de la famille traditionnelle.
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Qui leur a dit : mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ?
Mais voyons, la journaliste voit (et nous aussi ) un magnifique tigre couché sur le coté. Sans information sur la photo, elle peut estimer qu’il est mort, un trophée de chasse.
On peut bien voir ce que l’on veut sur une photo ! Il y a bien une
sorte de fusil dans les mains d’un homme ?
Quand il s’agit de POUTINE, inutile de vérifier n’est-ce-pas. Tout le monde sait dans les médias occidentaux qu’il s’agit d’un dangereux individu….La dictature peut revêtir plusieurs formes, y compris celle de la pensée (qui devient de plus en plus unique !)
Votre naïveté est touchante. Il s’agit d’un fusil tirant des seringues hypodermiques destinées à endormir le tigre. En réalité et c’est beaucoup plus grave, il s’agit d’un faux, d’une manipulation honteuse de désinformation (une coutume sur F 2). Cette photo est ancienne la vraie photo montre le même tigre sur laquelle on peut voir côte à côte un technicien posant un collier émetteur blanc et Mr. Poutine. Il s’agit donc en plus d’une photo truquée. Cela implique directement, au delà de la « journaliste? » la rédaction toute entière et les dirigeants de cette chaîne publique de la honte. Honte qui retombe sur notre nation et son peuple. Il parait que les russes se sont beaucoup amusés…..de nous……………….!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bien sur, Eve, mais cette Valérie Astruc ne se déclare-t-elle pas journaliste ?
Une journaliste intègre et honnête, plutôt que de fabuler à partir d’une photo en cherchant à lui faire dire quelque chose de conforme au politiquement correct, se renseignerait, chercherait des sources sûres. Mais là, il n’en est pas question : il faut bien dénigrer Poutine, comme le demandent les commanditaires.
De vrais pros de la (des)in formation